Un chronique sur Le Théorème de l’Escarpin

Flannie, du blog le Théorème de l’Escarpin parle du livre. Plutôt chouette…
C’est par ici, ou là :

« Marie Charrel pour Une fois ne compte pas , un premier roman fort bien écrit dans lequel les personnages se réveillent un matin avec la possibilité de vivre leurs rêves les plus chers (retour à l’adolescence pour certains, échange d’identités pour d’autres…). Milan Kundera, dans l’Insoutenable Légèreté de l’être, écrit: « Tomas se répète le proverbe allemand: einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c’est jamais. Ne pouvoir vivre qu’une vie, c’est comme ne pas vivre du tout. » Gageons que Marie Charrel va nous faire vivre encore quelques vies au travers de ses prochains romans. Une lecture intéressante qui m’a rapprochée de la fin de mon adolescence et de mes auteurs favoris de l’époque: Kundera et Vian ».

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