Rendez-vous à Nouvoitou

Marie Charrel présentera « Je suis ici pour vaincre la nuit » le 15 septembre à la médiathèque de Nouvoitou, dès 17 heures.

Venez nombreux !

Pour plus d’infos, cliquez ici.

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 » Un récit généreux, poignant, pudique, intime »

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Le blog littéraire Lis Zabelle a chroniqué « Je suis ici pour vaincre la nuit ».

Voici un extrait de sa chronique :

« Guidée par un besoin viscéral de devoir de mémoire et de reconnaissance, Marie CHARREL nous livre un récit généreux, poignant, pudique, intime et empreint d’une touchante sensibilité. Elle nous remémore avec une intense lueur d’émotion l’inqualifiable en nous racontant la terreur et la violence des conditions de vie  dans les camps de concentration.
« JE SUIS ICI POUR VAINCRE LA NUIT », c’est à la fois un témoignage fouillé et des confessions serties de trouble, d’humanité et où les ombres refont peu à peu surface.  Un chemin de vie  qu’elle ensoleille et sublime artistiquement, en mettant en avant la peinture et les peintres à travers les temps et les courants. »

Pour lire la suite, cliquez ici.

Merci à Lis Zabelle !

« Tant que nos cœurs battent encore »

J’ai la joie de vous annoncer le lancement de l’aventure MicroStory. Celle-ci est née d’un constat : le temps de lecture se réduit, concurrencé par les écrans et les heures perdues dans les transports. Comment adapter l’écriture à ces contraintes ? Et s’il fallait inventer de nouveaux formats ? C’est le défi que s’est lancé MicroStory.

Lorsque le romancier Jean-Sébastien Hongre m’a parlé du projet, j’ai tout de suite pensé aux feuilletonistes du XIXe siècle qui, chaque semaine, publiaient un nouveau chapitre dans la presse. MicroStory reprend le même principe : offrir aux lecteurs des histoires conçues pour être lues sur smartphone, par épisode.

Tout cela m’a inspiré une nouvelle : Tant que nos cœurs battent encore. Elle se déroule entre la Louisiane, l’Islande et le Paris des années 1940. J’ai pris un grand plaisir à l’écrire, en partie depuis Raleigh, en Caroline du Nord. Elle est disponible ici, sur l’application de MicroStory, téléchargeable dans l’App store et Google Play.

J’espère qu’elle vous plaira. N’hésitez pas à me faire un retour !

Raleigh, Caroline du Nord


En décembre dernier, j’ai eu la chance de m’envoler pour Raleigh, en Caroline du Nord.
Laurence et Philippe, de la librairie Des livres et Délices, m’ont invitée à présenter Je suis ici pour vaincre la nuit lors de l’inauguration de leur merveilleuse boutique. Français, ils ont tout quitté pour lancer leur commerce aux Etats-Unis il y a quelques mois. Avec un rêve en tête : faire découvrir de la culture française – littérature et cuisine – à la Caroline du Nord.

J’ai adoré chaque moment en leur compagnie. Avec eux, j’ai découvert un coin de cette région à la nature luxuriante et au passé complexe. Voici quelques notes et photos ramenés du voyage, souvenir impressionnistes de Raleigh.

Jour 2 

Un dimanche à Raleigh, avec Laurence et Philippe.

Magnifique journée ensoleillée (17 degrés l’après-midi !), avec au programme : un petit dej américain, une promenade en forêt et un tour au musée d’art de Caroline du Nord, où l’on trouve la plus grande collection de Rodin du continent. Magique.

Jour 3

La journée a commencé à l’université de Duke, la « Harvard du sud » : immense campus à l’américaine, ville dans la ville avec ses bâtiments d’inspiration gothique, sa chapelle (obviously), sa bibliothèque fourmillant de vieux manuscrits. Nous avons parlé de Yo Laur avec les étudiants de Stephen Smith. 

Duke est au cœur du Research triangle park, le deuxième centre de recherche en nouvelles technologies après la Silicon Valley – mais relativement peu connu en France.
L’après-midi s’est achevée par une première rencontre à la boutique Des Livres & Delices autour de Je suis ici pour vaincre la nuit.

Avec dégustation de bons produits français, of course !
 


Jour 4

Après l’inauguration de la boutique, découverte des maisons historiques de la ville, puis petite plongée dans l’histoire de la Caroline du Nord, résumée au musée de Raleigh.


Peuplée par les Cherokees et les Tucsaroras, la région a vu les premiers Espagnols débarquer en 1512.

Suite aux différentes vagues d’immigration européenne, la guerre d’indépendance face à la Grande Bretagne éclate (1775-1783).

La culture du coton et du tabac se développe, basée sur l’esclavage. En 1860, un tiers de la population de Caroline du Nord était constituée d’esclaves Afro-Américains.
L’Etat est de nouveau déchiré lors de la Guerre de Sécession (1861-1865). L’influence des grandes familles propriétaires des États confédérés voisins s’étend jusqu’à Raleigh.

La reconstruction suivant la guerre sera difficile. Le Ku Klux Klan lutte contre le vote des Noirs et fait régner la terreur. Il n’a d’ailleurs pas disparu de la région.

Aujourd’hui, l’Etat profite du dynamisme du Research Triangle Park et des universités. IBM et des industries de pointes irriguent l’économie. Les constructions poussent comme des champignons à Raleigh et Durham. Mais le contraste est fort entre les villes prospères et la campagne, près des Appalaches, rongées par les inégalités et le chômage.

Un grand merci à Laurence et Philippe pour leur accueil !

Lecture à Livre Paris 2018

Vendredi 16 mars, à 16h30, Marie Charrel lira un extrait du dernier roman d’Annelies Verbeke, « Trente jours », sur le stand Les Phares du Nord, au Salon du livre de Paris.

Elle lira également un extrait de « Je suis ici pour vaincre la nuit ».

La traduction française de « Trente jours » vient de paraître chez Fleuve Editions, et c’est un petit bijou !

Infos pratiques ici.

 » Un vrai coup de cœur »

Le blog littéraire « La Dory qui lit » a eu  un coup de cœur pour « Je suis ici pour vaincre la nuit ». Voici un extrait de la chronique de Marion Poidevin :

« Il m’a été impossible de reposer ce livre une fois commencé. L’écriture de Marie Charrel est tellement prenante, passionnée même qu’elle nous happe littéralement. On ressent toute l’énergie que l’auteure a mise dans cette quête, toute la passion qui l’a animé pour mener celle-ci. Yo Laur a véritablement hanté la vie de Marie Charrel, certainement qu’elle la hante encore d’ailleurs comme elle nous hante maintenant un peu. On ne peut qu’être bouleversé par la troisième partie du livre, celle où notre peintre est emmenée à Ravensbruck. Comment rester insensible ? Comment ne pas être encore et toujours horrifiée par ces conditions de vie dans ce camp ? On ne peut pas, on frissonne, on s’émeut et on s’anime d’une colère sourde… 

Comme dit plus haut, Je suis ici pour vaincre la nuit a été un vrai coup de cœur ! J’ai littéralement dévoré ce roman, me laissant entraîner par la plume de Marie Charrel par son histoire et surtout par l’histoire de Yo Laur. J’ai trouvé cette femme tout simplement incroyable, et même fascinante, par la vie qu’elle a mené, par son talent de peintre et que j’ai pleuré en lisant la fin de sa vie. « 

Merci à Marion !

Pour lire l’intégralité de la chronique, cliquez ici.

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